Quel plasma marin choisir ?
» L’eau de mer est en sympathie avec chaque infime partie de notre corps » (René Quinton)
Polyvalente et complète, elle vous accompagnera aussi bien dans les phases de détoxination, d’élimination, et de régénération.
Votre naturopathe préféré vous a sans doute déjà conseillé de consommer de l’eau de mer micro-filtrée, de l’eau de Quinton, ou du plasma marin.
Toutes ces appellations désignent en fait un produit obtenu en prélevant de l’eau de mer dans des lieux et des conditions spécifiques, et en la soumettant à des procédés de filtration et de purification (sans chauffage, ni produit chimique) qui la rendront non seulement potable, mais surtout extrêmement intéressante pour soutenir la santé de nos organismes bien souvent carencés.
Plutôt que de chercher à combler un manque de tel ou tel oligo-élément essentiel en absorbant des compléments alimentaires ciblés, au risque de créer d’autres déséquilibres que nous ne pouvons pas mesurer, l’eau de mer peut s’avérer bien plus complète et efficace car elle apporte l’ensemble des minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin.
En outre, cette composition adéquate en nutriments essentiels permettrait une meilleure hydratation des tissus, bien plus profonde et durable que ne le permet la consommation d’eau courante. En effet, les molécules d’eau seront mieux assimilées par une eau légèrement salée.
Or, la plupart des états pathologiques ou des symptômes rencontrés aujourd’hui, et notamment tous les processus inflammatoires, peuvent être grandement améliorés par une renutrition cellulaire opérée par le doublé gagnant : eau organique + minéraux essentiels.
Historiquement, nous devons cette découverte à René Quinton, physiologiste et biologiste français dans les années 1900. Convaincu de sa théorie, il est allé jusqu’à démontrer que l’eau de mer, ramenée à une concentration minérale conforme à celle du sang, pouvait être administrée en intraveineuse, en lieu et place d’une perfusion sanguine, avec des résultats spectaculaires sur le rétablissement des patients. Cette pratique d’injection directe dans le milieu interne, affinée grâce à la formule Duplase, et encore utilisée jusqu’en 1982, est aujourd’hui interdite à la suite de changements de réglementation des AMM (autorisations de mise de sur le marché) des produits à visée thérapeutique.
Malgré cette grande perte pour la médecine moderne, nous constatons que de nombreux laboratoires ont poursuivi les recherches et développé toute les autres voies d’administration de cette eau presque miraculeuse (le biome marin ne serait-il pas le berceau de toute vie ?) et ont permis de démocratiser la consommation du « plasma marin ».
Si le procédé breveté par René Quinton reste une référence en matière de qualité, les modalités de captation, de traitement, et de conditionnement ont beaucoup évolué depuis 100 ans. Outre la maîtrise des processus de purification, il est aujourd’hui possible de se prévaloir aussi de la richesse particulière d’un milieu, que ce soit par la présence de vortex ou d’autres phénomènes connus depuis peu (upwelling), le développement d’une flore aquatique particulière (herbiers de posidonie), ou par la garantie d’une zone protégée des activités maritimes industrielles (Natura 2000).
Certains récoltent eux-mêmes l’eau de mer, toutefois, par précaution, il est conseillé de vous la procurer auprès d’un laboratoire capable de produire des garanties quant à la qualité du produit.
1. L’eau de mer doit être purifiée.L’eau de mer contient des particules non assimilables et des résidus toxiques qu’il est préférable d’évacuer avant toute ingestion. Il est possible de la purifier soi-même en respectant certaines étapes.
Les laboratoires spécialisés utilisent quant à eux des procédés de microfiltration, plus ou moins fine, généralement jusqu’à 0,2 micron. Cette méthode permet de supprimer la plupart des substances inertes, des produits étrangers à la vie, et des micro-organismes qui pourraient s’avérer problématiques pour notre équilibre.Pour une eau de mer de qualité thérapeutique, la purification doit toujours être effectuée à froid et sans produit chimique, par des procédés essentiellement mécaniques.
D’autres techniques peuvent compléter l’indispensable microfiltration, comme la stérilisation par rayonnement UV ou la correction des champs de torsion pour maintenir une bonne qualité vibratoire.
2. L’eau de mer doit être diluée pour être consommée en grande quantité.
Nous l’avons dit, c’est sa forte concentration en sel qui risque de créer un déséquilibre minéral dans le sang, dont les conséquences peuvent être assez graves.
C’est pourquoi il est généralement conseillé de consommer l’eau de mer sous forme ISOTONIQUE.
Ce mot signifie que la concentration en minéraux est ramenée à la même proportion que celle qui prévaut dans le sang humain, soit 9 grammes par litre de sang. En général, cela implique d’ajouter 3 doses d’eau de source (faiblement minéralisée) à 1 dose d’eau de mer, pour obtenir finalement une quantité d’eau de mer isotonique 4 fois supérieure à la quantité initiale.La concentration initiale est appelée HYPERTONIQUE (en moyenne 35 gramme de minéraux par litre). L’eau de mer peut également être utilisée sous cette forme dans une optique de santé, mais elle est réservée à un usage ponctuel. Dans de nombreux cas de déséquilibre vital, il est conseillé de suivre une cure de plasma marin dans sa concentration hypertonique pour un effet plus radical. Il conviendra alors de consommer de petites quantités. La posologie est variable, et peut aller de 10ml (une ampoule) à 60ml par jour.
ATTENTION
La concentration hypertonique est déconseillée aux personnes souffrant d’hypertension artérielle ou de diabète, et aux femmes enceintes.
Dans tous les autres cas : si vous en prenez pour la première fois, il est fortement recommandé de commencer par la dose minimale et d’augmenter au fur et à mesure en observant attentivement les effets sur l’organisme.En effet, même l’apport de nutriments essentiels doit se faire raisonnablement pour éviter de perturber violemment les équilibres métaboliques préexistants. Le corps s’adapte aux mauvaises conditions que nous lui imposons et met en place des stratégies de compensation qu’il faut prendre soin de déconstruire progressivement.
3. L’eau de mer sera consommée de préférence en-dehors des repas.
Son pH légèrement plus alcalin que notre milieu sanguin pourrait perturber les processus digestifs qui nécessitent en premier lieu un certain niveau d’acidité.
Vous pouvez en revanche consommer du plasma marin isotonique au cours de la journée, sans autre limite que votre soif, car il n’y a pas de risque de surdosage.
Dans ce cas, l’eau de mer contribuera à alcaliniser l’organisme, pour compenser nos modes de vie (stress, nourriture peu organique, sédentarité) qui provoquent une acidité excédentaire dans les tissus et favorisent l’inflammation.
Un outil pour vous aider à choisir la formule qui vous convient
Initialement conçu pour répondre aux besoins des consultants, je mets à votre disposition ce tableau dans lequel j’ai rassemblé et comparé les plasmas marins vendus par 6 laboratoires en France et en Espagne.
Vous n’y trouverez pas les produits du Laboratoire Quinton, pour la seule raison qu’ils ne se présentent que sous forme d’ampoules et que je privilégie ici les formats économiques.
Pour la même raison, le comparatif ne porte que sur les formules hypertoniques, car, vous l’aurez compris, il est aussi plus rentable d’acheter l’eau de mer sous cette forme et de la diluer ensuite, avec une eau de qualité bien évidemment.
(mise à jour 04/2025)

